mardi 12 juillet 2016

De l'autoroute en béton aux chemins bucoliques

Départ du campind du  "Radel" vers 10h après un réveil difficile de Marion. Jorgen doit finalement la tirer hors de la tente avec son sac de couchage.




Papy regonfle tous les pneus. 



Les filles sont d'une humeur moyenne.  Vite se mettre en route pour oublier tous les tracas.  Quelques instants avant le départ, un campeur cycliste solitaire vient papoter.  Il est de la région et a déjà fait plusieurs fois le canal du midi.  Il nous en dresse un portrait catastrophique : soleil tapant, trous, chemins étroits.  Pas très engageant pour commencer cette deuxième journée mais on se lance.  Le début du chemin est identique à celui de la veille et très roulant.  Lorsque nous quittons le département de la Haute-Garonne pour entrer dans celui de l'Aude nous passons de notre « autoroute » à des chemins et tout de suite nous sommes sous le charme.  Pauline adore ces petits chemins qui lui permettent de mieux observer la nature.  Un écureuil vient vers elle et tout de suite le bonne humeur revient.  


Après une demi-heure de vélo premier arrêt réparation pour le vélo de Jorgen.  Un pneu crevé! Cette journée nous semble longue vu le nombre de kilomètres qu'on a à faire et la vitesse à laquelle on avance.  Pause d'une heure imposée qui nous permet d'observer et d'essayer de photographier les libellules.  Marion aide Papy et Jorgen.  




Nous reprenons finalement notre route  pour découvrir des écluses et habitations d'éclusiers toutes aussi belles les unes que les autres.  Elles se suivent mais ne se ressemblent pas.  Magnifique.  



Nous avançons mais il est déjà temps de s'arrêter pour manger tout le monde à faim.  Nous traversons Castelnaudary et pique-niquons tous près d'une écluse à 5 portes.  Mamy qui est allée chercher de quoi réparer le pneu de Jorgen ne sait pas nous rejoindre nous mangeons donc du pain sans rien.  Papy propose aux filles d'y mettre des biscuits.  Marion et Sarah adorent, Pauline a besoin d'un morceau de saucisson pour avoir l'impression d'avoir mangé.


Notre copain cycliste finit par nous rejoindre et recommence la papote et les conseils en tous genres.  Nous le recroiserons plus loin.  La route reprend toujours aussi belle mais surtout très chaude.  Nous souffrons de la chaleur et avons besoin d'eau.  Sur le plan il semblait y avoir beaucoup de points d'eau pour se ravitailler mais en réalité ce n'est pas si évident.  Nous retrouvons Mamy 30 minutes plus tard avec de quoi nous rassasier : abricot, muesli, eau et du saucisson pour Pauline.  Papy essaie de mouiller les pieds de Mamy via Marion mais n'y arrive pas.  


Nous recroisons notre copain.  On se remet en route mais la chaleur nous assomme.  Dur dur vivement la fin.  On s'arrête au bout d'un chemin pour boire et notre copain cycliste réapparaît et décide de faire la fin de la route avec nous pour nous guider jusqu'au camping où il nous vante un délicieux cassoulet.  Il n'en faut pas plus pour motiver Papy.  Nous continuons notre route pour finalement arriver à la dernière écluse qui se nomme Trèbes.  On la quitte pour emprunter les petits chemins qui nous mèneront à notre camping.  Il nous fait passer par le plus possible de petites routes afin d'éviter le trafic pour les enfants.  Mamy qui nous attendait au Blue Light nous rejoint au camping.  
Notre guide du jour


Pour la petite anecdote, nous étions tous épuisés par la chaleur et pour arriver au camping il y avait une dernière petite côte.  Nous la grimpons à vélo et arrivés en haut, Sarah assise bien à l'aise dans le siège derrière Jorgen nous lâche "ça fait du bien!".  Merci Sarah <3

Camping moderne et propre mais avec des propriétaires désagréables.  Aucun emplacement à l'ombre.  Nous décidons alors de planter notre tente plus tard et d'aller boire un verre pour nous rafraîchir.  Cela fait du bien.  Le temps se couvre.  Vite monter la tente avant qu'il ne pleuve.  On réserve notre repas du soir qu'on emportera près de la plaine de jeux pour Sarah.  Papy et Jorgen mange le fameux cassoulet.
Le temps se gâte il est grand temps d'aller dormir.  Une autre journée nous attend demain et il faut prendre des forces.





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