Départ du campind du "Radel" vers 10h après un réveil
difficile de Marion. Jorgen doit finalement la tirer hors de la tente avec son
sac de couchage.
Papy regonfle tous les
pneus.
Les filles sont d'une humeur
moyenne. Vite se mettre en route pour
oublier tous les tracas. Quelques
instants avant le départ, un campeur cycliste solitaire vient papoter. Il est de la région et a déjà fait plusieurs
fois le canal du midi. Il nous en dresse
un portrait catastrophique : soleil tapant, trous, chemins étroits. Pas très engageant pour commencer cette
deuxième journée mais on se lance. Le
début du chemin est identique à celui de la veille et très roulant. Lorsque nous quittons le département de la
Haute-Garonne pour entrer dans celui de l'Aude nous passons de notre
« autoroute » à des chemins et tout de suite nous sommes sous le
charme. Pauline adore ces petits chemins
qui lui permettent de mieux observer la nature.
Un écureuil vient vers elle et tout de suite le bonne humeur
revient.
Après une demi-heure de vélo
premier arrêt réparation pour le vélo de Jorgen. Un pneu crevé! Cette journée nous semble
longue vu le nombre de kilomètres qu'on a à faire et la vitesse à laquelle on
avance. Pause d'une heure imposée qui
nous permet d'observer et d'essayer de photographier les libellules. Marion aide Papy et Jorgen.
Nous reprenons finalement notre route pour
découvrir des écluses et habitations d'éclusiers toutes aussi belles les unes
que les autres. Elles se suivent mais ne
se ressemblent pas. Magnifique.
Nous avançons mais il est déjà temps de
s'arrêter pour manger tout le monde à faim.
Nous traversons Castelnaudary et pique-niquons tous près d'une écluse à
5 portes. Mamy qui est allée chercher de
quoi réparer le pneu de Jorgen ne sait pas nous rejoindre nous mangeons donc du
pain sans rien. Papy propose aux filles
d'y mettre des biscuits. Marion et Sarah adorent, Pauline a besoin d'un morceau de saucisson pour avoir l'impression d'avoir mangé.
Notre copain cycliste finit par
nous rejoindre et recommence la papote et les conseils en tous genres. Nous le recroiserons plus loin. La route reprend toujours aussi belle mais
surtout très chaude. Nous souffrons de
la chaleur et avons besoin d'eau. Sur le
plan il semblait y avoir beaucoup de points d'eau pour se ravitailler mais en réalité
ce n'est pas si évident. Nous retrouvons
Mamy 30 minutes plus tard avec de quoi nous rassasier : abricot, muesli,
eau et du saucisson pour Pauline. Papy essaie de mouiller les pieds
de Mamy via Marion mais n'y arrive pas.
Nous recroisons notre copain. On
se remet en route mais la chaleur nous assomme.
Dur dur vivement la fin. On
s'arrête au bout d'un chemin pour boire et notre copain cycliste réapparaît et
décide de faire la fin de la route avec nous pour nous guider jusqu'au camping
où il nous vante un délicieux cassoulet.
Il n'en faut pas plus pour motiver Papy.
Nous continuons notre route pour finalement arriver à la dernière
écluse qui se nomme Trèbes. On la quitte pour emprunter les
petits chemins qui nous mèneront à notre camping. Il nous fait passer par le plus possible de
petites routes afin d'éviter le trafic pour les enfants. Mamy qui nous attendait au Blue Light nous
rejoint au camping.
| Notre guide du jour |
Pour la petite anecdote, nous étions tous épuisés par la chaleur et pour arriver au camping il y avait une dernière petite côte. Nous la grimpons à vélo et arrivés en haut, Sarah assise bien à l'aise dans le siège derrière Jorgen nous lâche "ça fait du bien!". Merci Sarah <3
Camping moderne et
propre mais avec des propriétaires désagréables. Aucun emplacement à l'ombre. Nous décidons alors de planter notre tente
plus tard et d'aller boire un verre pour nous rafraîchir. Cela fait du bien. Le temps se couvre. Vite monter la tente avant qu'il ne
pleuve. On réserve notre repas du soir
qu'on emportera près de la plaine de jeux pour Sarah. Papy et Jorgen mange le fameux cassoulet.
Le temps se gâte il est grand temps d'aller
dormir. Une autre journée nous attend
demain et il faut prendre des forces.
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